Mon Dieu, et si tu te réveillais un matin à 65, ou 75 ans, sans avoir rien écrit, ni mémoire ni nouvelle… ou que, toutes ces années, tu n’as jamais été à la piscine ni à la mer parce que tu avais les cuisses flasques ou …
Alfred de Musset : allégorie du pélican
Quel que soit le souci que ta jeunesse endure, Laisse-la s’élargir, cette sainte blessure Que les noirs séraphins t’ont faite au fond du cœur : Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur. Mais, pour en être atteint, ne …
CG Jung : A travers nuit et tempête
“C’était la nuit, à un endroit inconnu ; je n’avançais qu’avec peine contre un vent puissant soufflant en tempête. En outre il régnait un épais brouillard. Je tenais et protégeais de mes deux mains une petite lumière qui menaçait à …
Marie-Louise von Franz : La Voie des rêves
Des millions de personnes cherchent aujourd’hui à mieux se connaître elles-mêmes. Elles désirent savoir qui elles sont afin de pouvoir être qui elles sont. Au niveau personnel, ce besoin de mieux comprendre notre être intérieur se traduit par un regain …
Yi King : influence
Neuf à la deuxième place signifie : Une grue criant dans l’ombre. Son petit lui répond. J’ai un bon gobelet. Je le partagerai avec toi. Il est ici question de l’influence involontaire de la nature intérieure de la personne sur …
CG Jung : Aspects du drame contemporain
“[…] chaque être humain, en effet, ne vit pas dans son espace psychique comme dans une coquille d’escargot qu’il habiterait seul, isolé d’autrui ; il est, au contraire, lié à tous les autres hommes par sa participation inconsciente à l’humain, et …
J’ai lu : Ame et crise cardiaque : Dans le labyrinthe de la guérison
Sylvie Verchère Merle est l’auteure de “La Femme dans la société celte” (à paraître prochainement : “Le Féminin solaire dans la mythologie”). Je ne résiste pas au plaisir de relayer son commentaire sur le livre de Stephen B. Parker, “Ame …
Anne Baring : la peur du féminin
Dans la culture patriarcale, la peur irrationnelle de la femme reflète, du point de vue jungien, la crainte que l’ego, conscience toujours en évolution, ne soit englouti par l’unité primordiale indifférenciée, la gueule béante ou les entrailles de la nature. La femme elle-même était inconsciemment identifiée avec …
Etienne Perrot : la conscience d’amour
“Ces noces transformantes sont le cœur du dialogue alchimique restauré par Jung, mais, mystérieuses et secrètes par essence, elles demeurent ignorées de la plupart au profit d’aspects plus voyants de l’œuvre intérieure, et surtout plus descriptibles par la raison. Mais …