Delphine Durand : Essentielles Petites Choses

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EsentiellesPetitesChoses

Article paru sur le site de l’association CG Jung et Marie-Louise von Franz.

Delphine Durand nous offre Essentielles Petites Choses, son premier roman psychologique, un livre qui aborde le difficile problème de l’enfance maltraitée et qui s’articule autour des rêves et de la psychologie jungienne.
En voici quelques extraits, suivi du témoignage de certains lecteurs. 
“Le seul souhait de Mathilde était de fuir le monde et ses habitants dans un sommeil sans rêve. Cependant ses nuits étaient très souvent agitées par des cauchemars qui amplifiaient son mal être et son manque de confiance en la vie. Pierre avait promis à son épouse mourante de recevoir cette jeune fille perdue.Touché par sa détresse, il l’emploie comme dame de compagnie. Cette rencontre est décisive pour Mathilde, car le vieil homme lui ouvre toute grande la porte sur la vie intérieure, il lui fait découvrir comme ses rêves peuvent devenir de précieux guides pour prendre conscience de sa difficile histoire, pour découvrir un potentiel nouveau, et se mettre en lien avec la Vie.”

Témoignages
— “Ce livre nous apporte quelque chose de très précieux : à travers ce récit, des notions telles que ‘culpabilité intériorisée, dépression, animus négatif’ deviennent douloureusement concrètes et palpables. Elles ne restent pas lettre morte mais s’incarnent, prennent chair et os dans les personnages, on souffre avec Mathilde à chaque fois que la culpabilité intériorisée agit comme des mines cachées à l’improviste. On se régale lorsque ‘l’antidote’, ‘Pierre précieuse’, entre en scène avec cette solidité et légèreté bienheureuse qui caractérisent ce personnage centré sur l’essentiel, capable de désamorcer les mines cachées au fur et à mesure. Il sort tout droit d’un conte de fée et pourtant ces personnes existent réellement. Il suffit de lire Cyrulnik pour s’en persuader. J’aprécie la façon d’écrire, l’art de poser, de se poser des questions. Et puis, sous cette plume, les rêves prennent corps également, l’auteur leur donne leurs titres de noblesse, on ne peut plus les traiter de ‘chimères’, elles reflètent une réalité et une transformation intérieures indéniables.
Cet ouvrage est magnifique, c’est une belle profession de foi en la vie dans ce qu’elle a de plus précieux. Quel beau message de confiance, d’espoir et d’amour !” H.

— “Une phrase qui me touche profondément (p. 301) : Il n’y avait rien d’autre à faire que de se mettre en position d’attente, d’écoute et de confiance. La vie symbolique ne cessait d’être à l’œuvre. Parvenait-elle à être plus forte que la désespérance ?”
Tous ceux qui le lisent peuvent découvrir cette belle phrase essentielle : “Le désespoir tenait la porte et le gond tenait l’éternité.”
Une dernière phrase (il y en a plein d’autres) qui m’a fait beaucoup de bien : “Je savais que quelque chose en moi aimait la vie, que cette chose m’aimait et me soutenait.” E.


avec l’aimable autorisation de l’auteur

 

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