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Dans les jardins de l'âme


 

Pour les Anciens, ce qui est dehors est comme ce qui est dedans.
Lorsque nous évoquons notre tempérament, nous disons « c’est ma nature », et pour décrire notre état, nous parlons parfois de paysages intérieurs.

Et lorsque nous nous tournons vers cette nature (intérieure), nous réalisons qu’elle est tout aussi sujette que la Terre à des perturbations parfois extrêmes.
Nous faisons face à des tempêtes, des tremblements de terre, des incendies, des inondations… et à l’image de ce qui se passe à l’extérieur, nous connaissons des tempêtes affectives, nous sommes parfois dévorés par les flammes (de la colère ou de la passion amoureuse), menacés d’être submergés — voire même noyés — par de trop fortes émotions  ou nous nous effondrons et perdons pied.
Que ne faisons-nous pas pleuvoir sur les autres dans certains cas !
Nous connaissons parfois aussi la sécheresse et la vie semble s’être retirée de ce désert qui est le nôtre, nous laissant le sentiment d’avoir perdu le sens et que rien ne vaut la peine d’être vécu.

La Nature n’est plus regardée avec le cœur, mais perçue de manière objective, scientifique… et chacun d'entre nous peut en mesurer les effets.
Nous avons grandi au sein d’une société patriarcale, essentiellement extravertie et tournée vers le profit, la compétition, l’exploitation, où la séparation est immense entre le dehors et le dedans — entre la matière et la psyché, entre le cœur et la raison.
En résonance, notre société connaît une grave crise.

Nous sommes manifestement à la croisée des chemins, et chacun prend peu à peu conscience de la nécessité d’un plus grand respect de la Nature — au dedans comme au dehors.
Beaucoup ressentent la nécessité d'un plus grand respect des valeurs féminines, et de nombreux mouvements naissent un peu partout dans le monde, invitant à se tourner vers la voie du cœur, une voie qui vise, non pas à un simple retour au temps des Déesses-Mères, mais à l’union du Féminin et du Masculin, ces deux grands principes qui meuvent le monde. Restaurer cet équilibre, rétablir le dialogue, c'est de toute évidence ce à quoi les rêves s'emploient.

Rêve et Nature Les rêves nous relient à la Nature qui est la nôtre



Les rêves sont nourriciers. Issus de nos terres intérieures, leurs fruits sont adaptés à nos besoins, et nul apport chimique, rien d’artificiel ne vient altérer leurs qualités.
Loin des productions exotiques qui demandent tant d’énergie pour arriver jusqu’à nous, nous voilà riches d’une production locale qui ne dépend de rien d’autre qu’une chaude attention portée à ce qui émane du fond.

Cependant, qui se met à l’écoute de ses rêves goûte à une alimentation savoureuse, certes, mais aussi parfois un peu indigeste : il n’est pas toujours facile, en effet, d’assimiler ce qui met à mal notre petit moi.

Il y aurait mille et une façons de présenter les rêves et les découvertes inestimables que nous faisons lorsque nous prenons le temps d’honorer leur contenu. Peut-être, pourrions-nous retenir la chose suivante : dans un va et vient constant entre le haut et bas, entre le dehors et le dedans, entre le Féminin et le Masculin, le tisserand à l’œuvre dans nos rêves nous relie de plus en plus profondément à l’Amour, celui du Tout, qui embrasse et contient les opposés.

 

Les rêvesUne perspective différente


Les rêves sont de merveilleuses illustrations de ce qui règne à l’intérieur de nous.
Il sont aussi, et surtout, de merveilleux outils pour rétablir l’équilibre.
Ils nous invitent à participer, les yeux ouverts — de façon consciente —, au climat qui règne en nous et autour de nous. Se tourner vers les rêves permet ainsi de créer un pont entre conscience et nature profonde.

Les conflits, les guerres n’existent pas uniquement à l’extérieur, dans un ailleurs très éloigné de nous, ils nous habitent aussi — et l’ennemi n’est pas cet autre que nous désignons du doigt, il est d’abord en nous.

Il est ce que Jung appelle l’ombre (une ombre que nous rejetons ou méprisons mais qui, parfois, représente le meilleur de nous-même).
Nous sommes donc à la fois l’oppresseur et l’opprimé.
Et nous l’ignorons.
On pourrait comparer les rêves à une source d’informations sur ce qui se passe en nous, comme si nous disposions d’une chaîne de télévision privée qui, quotidiennement, diffuse des reportages, des histoires de vie (de notre vie), et crée le lien entre nous et l’étranger, cet autre en nous dont nous ne savons rien.

    Michèle Le ClechConversations autour des rêves


    Staff

    Dreamwork

    Le travail sur les rêves (dream work) vise à prendre soin de soi et à se mettre à l’écoute de cette petite voix qui murmure au fond de nous et demande à accueillir celui ou celle que l’on est vraiment. En savoir plus

    Séance

    Dans un espace paisible qui se prête aux confidences, et dans une approche avant tout bienveillante, nous nous relions à la nature — votre nature véritable —, sans s’attarder inutilement sur ce qui ne va pas, attentifs, respectueux de ce que nous offre le rêve. En savoir plus…

    Un peu de moi

    Je suis une jardinière dans l’âme. Je suis aussi une jardinière de l’âme et j’accompagne tous ceux qui souhaitent cultiver les fleurs de conscience. Michèle Le Clech

    Transformation papillonUn impact sur le monde ?

    L’harmonie est contagieuse ; elle ressemble à ces fleurs dont les graines s’éparpillent au vent et germent dans une terre accueillante.

    Emanant petit à petit d’une autre source que celle de la conscience par trop solaire (patriarcale) ou de l’ego, j'aime à penser que nos sentiments, nos intentions, nos pensées, nos actes, peuvent être autant de battements d'ailes de papillon au dessus du vaste océan qu'est le monde… au « risque » de faire de multiples vaguelettes dont les effets seront sans nul doute combinés !